Publié le 16-04-2026
Comment se fait le déversement d'un barrage et où va l'eau ?
Le président de l’Union régionale de l’agriculture et de la pêche de Jendouba, Lotfi Jammazi, a indiqué que le déclenchement des sirènes au barrage de Beni Mtir, annonçant le début de son déversement, constitue une scène rare, absente depuis de nombreuses années, en raison de la sécheresse qui a touché plusieurs régions du pays.

Une amélioration grâce aux précipitations
Lors de son intervention dans l’émission Sabah Ennes, il a précisé que les importantes précipitations enregistrées cette saison ont permis une nette amélioration de la situation des barrages, notamment dans le nord-ouest du pays.
Il a ajouté que les barrages de cette région sont désormais dans une situation très confortable, après plusieurs années marquées par un stress hydrique important.
Le barrage de Beni Mtir atteint sa capacité maximale
Lotfi Jammazi a expliqué que le barrage de Beni Mtir, destiné principalement à l’alimentation en eau potable et ayant une capacité de 60 millions de mètres cubes, a atteint son niveau maximal.
Il a souligné que les pluies enregistrées récemment, notamment 174 mm à Aïn Draham, ont largement contribué à cette situation.
Un déversement sans danger
Le responsable a assuré que le déversement du barrage ne représente aucun danger majeur, précisant que les eaux sont dirigées vers le barrage de Bouhertma, qui contient actuellement environ 122 millions de mètres cubes.
Une situation hydrique rassurante
En conclusion, il a affirmé que la situation des ressources en eau dans la région est désormais rassurante, surtout comparée aux années précédentes marquées par la sécheresse et ses répercussions sur le secteur agricole.
