Publié le 03-08-2026
Jusqu’à 500 % d’augmentation ? Que sait-on vraiment sur les nouveaux prix des médicaments ?
Des informations faisant état d’une augmentation des prix de près de 300 médicaments en Tunisie ont suscité une large polémique, notamment après la diffusion d’informations évoquant des hausses pouvant dépasser 500 % dans certains cas. Selon les données relayées, plusieurs médicaments concernés sont utilisés dans le traitement de maladies chroniques et de pathologies sensibles.

Des traitements pour la thyroïde et les maladies cardiaques cités
Parmi les médicaments dont les noms ont circulé figurent des traitements liés aux maladies de la thyroïde et aux troubles hormonaux, notamment Levothyrox et Basdene, ainsi que des médicaments destinés aux patients souffrant de problèmes cardiaques et de troubles de la coagulation, comme Sintrom et Digoxine.
Des médicaments pour les troubles digestifs, les infections et la santé féminine
La liste relayée comprend également des traitements utilisés contre les troubles digestifs, tels que Lacteol, Meteospasmyl, Librax et Ultra-Levure, ainsi que des antibiotiques comme Rifocine et Pyostacine. Elle inclut aussi des traitements gynécologiques et hormonaux comme Tergynan, Microgynon 30 et Oromone.
Des traitements ophtalmologiques et neurologiques également mentionnés
D’autres médicaments cités concernent les affections oculaires, notamment Sterdex, Artelac et Frakidex, ainsi que des traitements agissant sur le système nerveux, comme Lysanxia, en plus d’autres médicaments destinés à différents symptômes.
Absence de communiqué officiel
Malgré la large diffusion de ces informations, aucun communiqué officiel, précision ou document émanant des autorités concernées n’a encore confirmé les détails de ces augmentations ni la liste exacte des médicaments concernés. Des clarifications officielles restent donc attendues.
Un dossier qui touche directement l’accès aux soins
Cette question revêt une importance particulière puisqu’elle concerne directement le prix des médicaments et l’accès des citoyens aux traitements nécessaires, notamment pour les patients dépendant de traitements quotidiens ou de longue durée.
