2026-09-17 نشرت في
Visa Schengen : la course au rendez-vous devient un véritable parcours du combattant
Obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de visa Schengen pour la France devient de plus en plus difficile pour de nombreux Tunisiens. Entre les créneaux limités, les délais d’attente et les difficultés rencontrées lors de la prise de rendez-vous, la procédure peut rapidement se transformer en véritable parcours du combattant.

Des délais d’attente qui s’allongent
Pour de nombreux demandeurs, trouver un créneau disponible représente désormais l’une des principales difficultés de la procédure. Certains doivent patienter plusieurs semaines, voire plusieurs mois, avant de pouvoir déposer leur dossier.
Cette situation est particulièrement contraignante pour les personnes qui doivent voyager à une date précise, notamment pour des raisons familiales, professionnelles ou universitaires.
Une réservation devenue difficile
La prise de rendez-vous en ligne constitue également une source de frustration pour les demandeurs. Les créneaux disponibles peuvent être rapidement épuisés, obligeant certains candidats à consulter régulièrement la plateforme dans l’espoir de trouver une nouvelle disponibilité.
Face à ces difficultés, certains demandeurs se tournent vers des agences ou des intermédiaires afin de tenter d’obtenir un rendez-vous plus rapidement, moyennant des frais supplémentaires.
Des coûts qui s’ajoutent aux frais du visa
Le recours à ces intermédiaires représente une charge financière supplémentaire pour les demandeurs. Selon les témoignages rapportés, certaines prestations peuvent atteindre 300 dinars par personne, en plus des frais liés à la demande de visa et aux autres démarches administratives.
Une procédure qui pèse sur les voyageurs
Pour les Tunisiens souhaitant se rendre en France, la difficulté ne réside donc plus uniquement dans la constitution du dossier. L’accès même au rendez-vous est devenu une étape particulièrement contraignante, avec des délais qui compliquent l’organisation des voyages.
Cette situation alimente la frustration de nombreux demandeurs, qui souhaitent davantage de visibilité sur les disponibilités et une procédure permettant d’accéder aux rendez-vous dans des conditions plus transparentes.
