Publié le 06-03-2018
Abdellatif Ben Ammar: mon film est une locomotive et les scènes de nus sont une forme de voyeurisme
Nous avons profité de la conférence de presse post projection pour parler des "Palmiers blessés" avec son réalisateur Abdellatif Ben Ammar. Ce film qui a levé le rideau à la 46ème édition du festival international de Carthage, n’est pas passé inaperçu.

Nous avons profité de la conférence de presse post projection pour parler des Palmiers blessés avec son réalisateur Abdellatif Ben Ammar. Ce film qui a levé le rideau à la 46ème édition du festival international de Carthage, n’est pas passé inaperçu.
Une conférence avant et une autre après la projection du film, aucun film tunisien n’a sollicité autant de débat. Le réalisateur était tellement confiant, peut être. Et d’ailleurs, l’ouverture a fait cinq milles spectateurs entre billets vendus et invitations. C’est ainsi, que, lors de la conférence qui a eu lieu vendredi 9 juillet, nous nous sommes entretenus avec monsieur Ben Ammar afin d’éclaircir certains points concernant le film. Le réalisateur des palmiers, était comme d’habitude, franc, direct et déterminé. Il s’est montré nerveux par moment, mais toujours prêt à donner la réponse. Dans l’interview, vous trouverez un Ben Ammar passionné qui parle avec beaucoup d’émotion de son film et de ses choix, quittes à défier tout le monde et surpasser les critiques. Pas de compliment, pas de regrets, pas d’autocritique, des fois le discours frôle le narcissisme. Cependant, Abdellatif Ben Ammar a su trouver une certaine légitimité artistique à ses choix.
La vidéo, telle que le réalisateur s’est exprimé à vive voix ; saurait mieux divulguer les détails.
Amal
