Publié le 09-09-2011

Rendus publics, les enregistrements de l’attaque du 11 Septembre contredisent la version officielle !

Une décennie est passée après les événements du 11 Septembre. Des enregistrements sonores ont été rendues publics. Le contenu de ces enregistrements contredit totalement la version officielle du gouvernement américain. 



Rendus publics, les enregistrements de l’attaque du 11 Septembre contredisent la version officielle !

Le colonel, à la retraite, Miles Kara a collaboré avec des étudiants pour compiler 114 enregistrements sonores réalisés dans des tours de contrôle et des centres de l’aviation militaire et civile.

Ces enregistrements démentent la version officielle du gouvernement et affirment que les avions détournés ont été traqués par des avions de chasse qui avaient l’autorisation de la part du Président Bush d’abattre ces avions contrôlés par les pirates de l’air.

Voici ces témoignages recueillis par le journal français Le Point :

8 h 19 : « Quelqu'un a été poignardé en business class (...) On ne peut plus respirer. » Betty Ong, l'hôtesse de l'air numéro trois du vol n° 11 d'American Airlines reliant Boston à Los Angeles, avertit les agents de réservation de la compagnie que deux de ses collègues à bord ont été poignardés et sont désormais victimes des effets de gaz lacrymogènes. Nous sommes vingt-sept minutes avant que l'avion ne s'écrase sur la tour n° 1 du World Trade Center.

8 h 24 : « Nous contrôlons plusieurs avions. Restez calmes et tout ira bien. » Mohamed Atta, l'un des pirates de l'air du vol 11, assure la tour de contrôle de Boston que l'appareil retourne à l'aéroport.

8 h 42 : « Cool », lance Shelly Watson, technicien d'identification du secteur nord-est de la défense aérienne (NEADS), en apprenant que le vol n° 11 a bien été détourné et qu'il ne s'agit donc pas d'un exercice.

Au même moment, les pilotes de chasse Kevin Nasypany et James Fox ne parviennent pas à localiser le Boeing 767 d'American Airlines, qui a éteint son transpondeur.

9 h 01 : « Savez-vous si quelqu'un chez vous a sollicité l'aide d'avions de chasse ? » demande Mulligan, responsable de l'aviation fédérale civile à New York, au bureau central à Herndon. « Nous avons plusieurs urgences ici, c'est l'escalade, on a besoin que des militaires soient impliqués. » À ce moment précis, cela fait 17 minutes qu'un premier avion s'est écrasé sur la tour n° 1 tandis qu'un second est sur le point de heurter la tour n° 2. « Pourquoi, que se passe-t-il ? » répond alors le bureau central de l'aviation civile.

9 h 02 : « Tu le vois celui-là, regarde, il descend aussi rapidement en direction du building (...) Wow ! Un autre appareil a heurté la tour », s'écrie un contrôleur aérien depuis la fenêtre de sa tour de contrôle. Le vol United Airlines 175 vient de s'écraser contre la tour n° 2 du World Trade Center.

9 h 21 : « Le vol American Airlines n° 11 est encore dans les airs », assure le pilote de chasse Nasypany, de la base de Langley en Virginie, alors que l'appareil a déjà heurté la tour.

9 h 28 : « Je ne sais pas mais quelqu'un doit avertir le président, cela ne sent pas bon (...) Personne n'agit sérieusement ici ! » lâche un technicien de la défense aérienne en s'apercevant qu'un troisième appareil, le vol n° 77 d'American Airlines qui lie Boston à Los Angeles, lui aussi détourné, est en direction de Washington.

9 h 32 : Ziad Jarrah, pirate de l'air du vol 93 de United Airlines qui s'est écrasé en Pennsylvanie après que ses passagers se sont rebellés, leur annonce, dans la confusion générale : « S'il vous plaît restez assis, nous avons une bombe à bord. »

9 h 32 : Le centre de Washington de l'aviation civile annonce pour la première fois aux techniciens d'identification qu'ils ont perdue le vol 77 d'American Airlines.

9 h 38 : C'est un cargo militaire américain qui avertit les contrôleurs aériens du l'aéroport national Ronald Reagan de Washington que le vol 77 d'American Airlines s'est écrasé sur le Pentagone.

10 h 14 : Le secteur nord-est de la défense aérienne affirme que le vol 93 de United Airlines a bien atterri. C'est alors que le centre de Washington de l'aviation civile l'avertit qu'il s'est crashé au nord-est de Camp David.

10 h 32 : Le commandant en chef des missions militaires aériennes annonce à ses pilotes Fox et Weapons que le vice-président américain Dick Cheney vient d'autoriser les avions de chasse à abattre tout avion n'obéissant pas à leurs ordres. Nous sommes 25 minutes après le crash du dernier avion.

La commission d'enquête sur le 11 Septembre a conclu que les contrôleurs militaires et civils ont improvisé des réponses aux attaques auxquelles ils n'avaient jamais été entraînés. Deux autres documents sont toujours classifiés secret défense par le gouvernement américain : un enregistrement de trente minutes des conversations du cockpit du vol United 93, et surtout une conférence secrète tenue à 9 h 38 entre Dick Cheney, le secrétaire d'État à la Défense Donald Rumsfeld et le général en chef Richard B. Myers.


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