Publié le 27-08-2026

Un journaliste célèbre quitte la Tunisie en yacht : l'enquête révèle une affaire de stupéfiants

Le parquet du tribunal de première instance de Tunis a ordonné l’ouverture d’une information judiciaire afin de faire la lumière sur les circonstances dans lesquelles un journaliste connu aurait quitté clandestinement le territoire tunisien par voie maritime, à bord d’un yacht parti de l’un des ports de la banlieue nord de Tunis en direction de l’Europe.



Un journaliste célèbre quitte la Tunisie en yacht : l'enquête révèle une affaire de stupéfiants

Une enquête déclenchée après un signalement

L’affaire a débuté à la suite d’un signalement parvenu au parquet faisant état du départ du journaliste du territoire tunisien par voie maritime. La sous-direction des affaires criminelles d’El Gorjani a alors été chargée d’enquêter sur les circonstances de cette affaire et d’identifier les éventuelles personnes impliquées.

Le propriétaire du yacht au cœur des investigations

Selon les premiers éléments de l’enquête, un homme aurait utilisé un yacht appartenant à son épouse afin d’aider le journaliste à quitter le pays. Il a été placé en garde à vue, tandis que son épouse, propriétaire du yacht, a été présentée au parquet en état de présentation.

Après examen des résultats des investigations ainsi que des expertises techniques et scientifiques effectuées dans le cadre de l’affaire, le parquet a décidé de confier le dossier à un juge d’instruction du tribunal de première instance de Tunis.

Plusieurs personnes concernées par l’enquête

L’enquête judiciaire concerne notamment le mari de la propriétaire du yacht, son épouse, la fille du journaliste ainsi qu’un avocat, en plus de toute personne dont l’implication pourrait être révélée par les investigations.

Deux mandats de dépôt

Le juge d’instruction a décidé d’émettre deux mandats de dépôt à l’encontre du mari de la propriétaire du yacht. Le premier porte sur des soupçons d’aide à une personne pour quitter clandestinement le territoire tunisien, tandis que le second concerne des soupçons de détention de stupéfiants.



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