Publié le 13-08-2026
Kaïs Saïed : « Nous sommes dans une course contre la montre »… les réseaux de corruption dans le viseur
Le Président de la République Kaïs Saïed a reçu, mercredi 12 août, le ministre de la Santé Mustapha Ferjani, le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie Salah Zouari, ainsi que le ministre des Affaires sociales Issam Lahmar.

Le démantèlement des réseaux de corruption au cœur des priorités
Au cours de cette réunion, le Chef de l’État a affirmé que le démantèlement des réseaux de corruption constitue une condition essentielle pour répondre aux revendications des citoyens dans les différentes régions du pays. Il a également salué la vigilance des Tunisiens face aux tentatives visant à aggraver les tensions par différents moyens.
Kaïs Saïed a notamment évoqué les actes d’incendie, les coupures d’eau et d’électricité, ainsi que les comportements portant atteinte aux usagers de l’administration lors de l’accès aux services publics.
La situation à Gabès suivie au quotidien
Le Président est également revenu sur sa récente visite à Gabès, évoquant une situation qu’il a qualifiée d’« assassinat de l’environnement ». Il a assuré suivre quotidiennement l’évolution de la situation dans l’ensemble du pays et a souligné que les différents dossiers doivent être traités comme des questions nationales, dans le cadre d’une approche globale s’attaquant à leurs causes et à leurs conséquences.
« Nous sommes dans une course contre la montre »
Le Chef de l’État a insisté sur le fait que la période actuelle doit être consacrée à l’action et à la réalisation, conformément à la volonté du peuple tunisien et dans toutes les régions. Il a également réaffirmé que les réseaux concernés seront démantelés selon une stratégie claire, tout en assurant la continuité des institutions et entreprises publiques.
Kaïs Saïed a enfin affirmé que le peuple tunisien saura atteindre ses objectifs et faire face aux manœuvres de déstabilisation et aux réseaux qu’il accuse de chercher à semer le doute, estimant que le pays poursuit ainsi son propre chemin historique.
