Publié le 24-07-2026
Après la grâce présidentielle : Wadie Jary quitte l'hôpital
Ancien président de la Fédération tunisienne de football (FTF), Wadie Jary a quitté, dans la nuit de jeudi à vendredi 24 juillet 2026, l’hôpital Charles-Nicolle, où il était admis en raison de la dégradation de son état de santé, selon des sources bien informées.

Une grâce présidentielle
Cette sortie intervient après qu’il a bénéficié, jeudi, d’une grâce présidentielle à l’occasion du 69e anniversaire de la proclamation de la République. Selon des sources proches, Wadie Jary a quitté l’établissement hospitalier à l’aube, après l’accomplissement des procédures administratives nécessaires, avant de retrouver les membres de sa famille qui l’attendaient.
Une dégradation de son état de santé en détention
Wadie Jary avait été arrêté le 25 octobre 2023 et condamné à des peines de prison dans deux affaires distinctes. Son état de santé s’était fortement dégradé au cours des derniers mois de sa détention.
En mars 2026, il avait été transféré en urgence vers un établissement hospitalier après une aggravation notable de son état physique, alors qu’il observait une grève de la faim, à la suite de la confirmation en appel de sa condamnation à trois ans de prison.
Une nouvelle aggravation lors d’une audience
Quelques semaines plus tard, en mai 2026, son état de santé s’était de nouveau détérioré lors d’une audience consacrée à l’affaire dite du « directeur technique », examinée par une chambre criminelle.
Il avait alors été conduit devant la juridiction compétente depuis l’hôpital universitaire où il recevait des soins, avant qu’une nouvelle aggravation de son état ne nécessite des examens médicaux et une prise en charge hospitalière.
Les affaires judiciaires
Les poursuites engagées contre l’ancien responsable sportif concernent notamment deux dossiers. Le premier est lié à l’organisation d’un tournoi impliquant des élèves africains, tandis que le second porte sur un contrat lié à la fonction de directeur technique.
Ces affaires avaient conduit à sa condamnation et à son maintien en détention, jusqu’à l’annonce de la grâce présidentielle lui permettant de retrouver sa famille.
