En parallèle, des fiches d’évaluation de la situation sanitaire et environnementale ont été réalisées sur 539 points de contrôle à travers le pays, afin de renforcer la surveillance et la prévention des risques liés à la baignade et à la pollution.
Le ministre a souligné que ces opérations ne représentent pas de simples données statistiques, mais traduisent une vigilance renforcée de l’État pour protéger la santé des citoyens et des estivants.
Il a rappelé que la prévention repose sur une approche globale dite « Une seule santé », liant la santé humaine, animale, la sécurité alimentaire et la qualité de l’environnement, en coordination entre plusieurs ministères concernés.
Cette stratégie a été consolidée à la suite de la conférence régionale organisée en juin 2025, ayant abouti à l’adoption de l’Appel de Carthage, feuille de route pour renforcer cette approche aux niveaux national et régional.
Le ministre a également annoncé la création prochaine d’un centre national « Une seule santé », en plus d’un centre régional dédié à la surveillance et à l’échange de données sur les maladies et risques transfrontaliers.
Sur le plan des résultats, il a cité les progrès réalisés dans la lutte contre la rage, avec une baisse significative des cas grâce aux campagnes de vaccination et de sensibilisation, visant une éradication à l’horizon 2030.
Enfin, il a insisté sur le fait que la prévention englobe également la surveillance de l’eau, des aliments et des espaces publics, ainsi que la lutte contre la pollution, soulignant qu’il s’agit d’une politique publique permanente et non saisonnière.

