Publié le 07-05-2026
Attention à ces régimes alimentaires qui circulent sur les réseaux sociaux
Le ministère de la Santé a renouvelé son appel en faveur d’une alimentation saine et équilibrée, considérée comme l’un des principaux piliers de la prévention contre de nombreuses maladies et du maintien d’une bonne santé.

Les régimes “tendance” ne remplacent pas un suivi médical
Dans un communiqué, le ministère a souligné que les régimes alimentaires largement relayés sur les réseaux sociaux, quelle que soit leur appellation ou la manière dont ils sont promus, ne peuvent en aucun cas remplacer un suivi médical ou les traitements prescrits par les médecins.
Appel à la vigilance pour les personnes atteintes de maladies chroniques
Les autorités sanitaires ont appelé les personnes souffrant de maladies chroniques, notamment le diabète, l’hypertension artérielle, les maladies cardiovasculaires, rénales ou digestives, ainsi que les femmes enceintes, les personnes âgées, les enfants et les patients sous traitement régulier, à éviter les régimes stricts ou toute modification de leur traitement sans l’avis préalable d’un médecin ou d’un nutritionniste qualifié.
Les témoignages sur Internet ne sont pas des preuves scientifiques
Le ministère a également insisté sur le fait qu’une perte de poids rapide, une amélioration temporaire ou encore les témoignages diffusés sur Internet ne constituent pas des preuves scientifiques de l’efficacité d’un régime alimentaire ou de sa capacité à traiter des maladies.
Privilégier les sources fiables et l’avis des spécialistes
Le ministère a rappelé que l’alimentation doit être équilibrée, sécurisée et adaptée à l’état de santé de chaque individu, en particulier pour les patients nécessitant un suivi médical régulier.
Enfin, les citoyens ont été invités à se référer à des sources fiables pour les informations liées à la santé et à consulter des spécialistes avant toute décision pouvant avoir un impact sur leur santé ou leur traitement.
Le communiqué s’est conclu par ce message : « La santé est une responsabilité », tout en mettant en garde contre tout changement de traitement ou de régime alimentaire sans avis médical préalable.
