Publié le 12-10-2026

Kasserine : une enquête ouverte après la mort d'une chatte gestante attaquée par des chiens

Plusieurs individus auraient incité plus de huit chiens à attaquer une chatte gestante jusqu’à sa mort. Cette affaire a poussé l’association Errahma pour la protection des animaux de Sousse à appeler le propriétaire de la chatte à déposer une plainte pénale, a indiqué l’avocate Ghada Hermassi, précisant que le ministère public de Kasserine a ordonné l’ouverture d’une enquête sécuritaire.



Kasserine : une enquête ouverte après la mort d'une chatte gestante attaquée par des chiens

Des détails choquants sur les circonstances des faits

Lors d’une intervention téléphonique dans l’émission « Sbeh El Ward », diffusée sur les ondes de Jawhara FM, Ghada Hermassi a expliqué que le propriétaire de la chatte s’était adressé aux personnes concernées pour s’enquérir de son sort après sa disparition. Selon ses déclarations, ces individus auraient l’habitude de s’en prendre aux animaux dans la région.

L’avocate a ajouté que ces personnes lui auraient affirmé avoir vu plusieurs chiens attaquer et déchiqueter des chats. Elles auraient également filmé la scène et justifié leur comportement en affirmant que cela les amusait.

Que prévoit la loi tunisienne contre la maltraitance animale ?

Ghada Hermassi a souligné que la législation tunisienne sanctionne les mauvais traitements infligés aux animaux ainsi que leur torture, conformément à l’article 317 du Code pénal. Elle a précisé que cet article renvoie également au décret beylical du 13 décembre 1896, qui prévoit des sanctions plus sévères et dissuasives.

Elle a également indiqué que l’article 25 de ce texte réprime l’empoisonnement des animaux et prévoit, selon ses déclarations, des peines d’emprisonnement allant d’un à cinq ans.



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