Publié le 04-09-2026

Nouveau circulaire : les documents officiels ne pourront plus être partagés sur WhatsApp ou Facebook !

La Présidence du gouvernement a publié, le 2 septembre 2026, la circulaire n°05 de 2026 consacrée à la sécurisation des systèmes numériques nationaux au sein des structures publiques.



Nouveau circulaire : les documents officiels ne pourront plus être partagés sur WhatsApp ou Facebook !

 

 

Des mesures renforcées pour les plateformes officielles

Le texte prévoit notamment l’hébergement des sites et plateformes électroniques officiels auprès du Centre national de l’informatique, des centres sectoriels ou de fournisseurs autorisés par le ministère des Technologies de la communication.

Il impose également l’utilisation du protocole sécurisé HTTPS et de certificats SSL/TLS, avec leur renouvellement régulier, ainsi que l’activation de l’authentification multifacteur (MFA) pour les comptes des administrateurs et responsables.

Un audit de cybersécurité des plateformes devra être réalisé au moins une fois par an et avant toute mise à jour majeure. Les structures concernées sont également appelées à souscrire à des services de protection contre les attaques par déni de service distribué (DDoS).

Les documents administratifs ne doivent plus circuler sur WhatsApp et les réseaux sociaux

Concernant les communications électroniques, la circulaire prévoit le recours exclusif à la messagerie électronique nationale officielle, ainsi que la mise en place de mécanismes de journalisation et d’archivage des opérations numériques.

Le texte interdit également la diffusion ou le partage des documents administratifs officiels via les applications de messagerie mobile, notamment WhatsApp, ainsi que sur les réseaux sociaux et les supports similaires.

Une vigilance accrue face aux cyberattaques

La circulaire interdit par ailleurs le partage des comptes d’accès entre agents et exige une définition précise des niveaux d’autorisation. Tout incident ou attaque informatique doit être signalé immédiatement à l’Agence nationale de la cybersécurité.

Les mesures prévoient enfin des sauvegardes régulières, des plans de continuité d’activité et de reprise après sinistre, ainsi que l’isolement des bases de données sensibles des réseaux externes. Une coordination préalable avec le ministère des Technologies de la communication est également requise pour les projets liés aux infrastructures ou aux bases de données sensibles.

 

 

 

 

 



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