Publié le 01-09-2026

Les poux sont de retour dans les écoles ? Une médecin révèle la vérité et explique comment les traiter !

La docteure Takwa Bouhedida a expliqué que les poux de tête sont des parasites qui vivent sur le cuir chevelu et se nourrissent de sang humain. Elle a souligné que leur présence n’a aucun lien avec le manque d’hygiène personnelle, contrairement à une idée encore répandue chez certaines personnes.



Les poux sont de retour dans les écoles ? Une médecin révèle la vérité et explique comment les traiter !

Comment les poux se transmettent-ils ?

Dans une déclaration accordée ce lundi à Sabra FM, la docteure Bouhedida a précisé que les poux se transmettent principalement par contact direct, ce qui explique leur propagation particulièrement fréquente chez les enfants, notamment dans les crèches et les écoles, où les contacts et les jeux collectifs sont nombreux.

Elle a rappelé que les poux ne sautent pas et ne volent pas. Ils passent d’une tête à l’autre principalement lors d’un contact direct, mais peuvent également être transmis par le partage de certains objets personnels.

Démangeaisons : l’un des principaux signes

Parmi les principaux symptômes d’une infestation figurent les démangeaisons du cuir chevelu. Il est également possible d’observer directement les poux, de petits insectes qui se déplacent entre les cheveux et se reproduisent rapidement.

La docteure Takwa Bouhedida a ainsi appelé les parents à inspecter régulièrement les cheveux de leurs enfants, notamment en cas de propagation dans les établissements scolaires ou préscolaires, afin de détecter rapidement une éventuelle infestation.

Quels traitements contre les poux ?

Concernant le traitement, la docteure a indiqué que plusieurs produits sont disponibles en pharmacie, notamment ceux contenant de la diméthicone (Dimethicone). Cette substance agit en enveloppant les poux et en perturbant leur respiration, ce qui permet de les éliminer.

Elle a insisté sur l’importance de respecter le mode d’emploi du traitement et de renouveler l’application à la date prévue, mettant en garde contre le fait de se limiter à une première application sans effectuer la seconde lorsque celle-ci est prévue.

Pas de honte ni de stigmatisation

La docteure Takwa Bouhedida a enfin souligné que les poux de tête ne doivent être source ni de honte ni de stigmatisation sociale, puisqu’il s’agit d’une infestation courante qui peut toucher les enfants sans aucun rapport avec une négligence en matière d’hygiène.



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