Publié le 10-11-2009

Facebook, Halte aux arnaqueurs !

D’après un article paru le 6 novembre dans le journal américain, Newsweek, Facebook n’est pas qu’un réseau social, c’est aussi une plateforme d’escrocs qui profitent du nombre important et croissant des utilisateurs et de leur naïveté  (surtout les plus jeunes) pour se faire de l’argent sur leur dos.



Facebook, Halte aux arnaqueurs !

D’après un article paru le 6 novembre dans le journal américain, Newsweek, Facebook n’est pas qu’un réseau social, c’est aussi une plateforme d’escrocs qui profitent du nombre important et croissant des utilisateurs et de leur naïveté  (surtout les plus jeunes) pour se faire de l’argent sur leur dos.

En fait, les inscrits sur Facebook se font, paraît-il, souvent avoir, en achetant des produits qu’ils ne désiraient pas au départ, mais que des arnaqueurs bien endurcis sur le net arrivent quand même à les vendre, via les publicités sur les pages de jeux du réseau, qui réunit tout de même, pas moins de 300 millions d’utilisateurs.

Le pire, toujours d’après le Newsweek, c’est que les responsables de Facebook seraient au courant du trafic. Soupçonnés de partager les gains, ils sont accusés de complicité par Michael Arlington, un célèbre blogueur très influent dans le domaine du web aux Etats-Unis et 7ème blogueur le plus influent du monde selon un classement paru aujourd'hui. Les responsables  ont catégoriquement nié les faits qui leur sont reprochés, et ont affirmé au contraire, lutter contre ces arnaques, le plus souvent publicitaires.

Toutefois, que Facebook soit complice ou pas, l’arnaque virtuelle est très facile. En effet, quelques jeux proposent d’acheter des biens, virtuels bien évidemment. Force de constater que des accros aux jeux sur le Net sont prêts à payer pour avoir quelque chose de virtuel, on ne peut que blâmer le joueurs. Mais là où l’arnaque devient intolérable, c’est quand les publicités et les quizz s’en-mêlent. En effet,  quelques applications demandent à l’internaute d’inscrire son numéro de téléphone ou autres informations du genre, que ce dernier remplit sans se faire du souci, content de voir tous les jours son horoscope s’afficher sur sa page, de connaître son QI, de savoir à quel artiste il ressemble, ou quel jour il va mourir.  Ce n’est qu’en recevant une facture quelques jours plus tard qu’il se rend compte de l’escroquerie.

Le problème, c’est que les internautes pensent qu’en ne fournissant pas le numéro de leur  carte de crédit, ils sont à l’abri des arnaques. Ils oublient rapidement qu’auparavant, ils ont fourni trop, beaucoup trop, d’informations personnelles sur le réseau : leur identité, leur travail, date et lieu de naissance, lieu d’habitation, etc. L’arnaque devient de ce fait, très facile.

 

Sarah B.H


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