Publié le 07-09-2009

Interview avec Hana Fehri ou Inès de Njoum Ellil

Hana Fehri, un nom qui se fraye lentement mais sûrement son chemin dans le monde de la télévision. Sa dernière apparition sur le petit écran dans le fameux rôle de Inès dans Njoum Ellil est, comme elle le dit elle même, le vrai début de sa carrière. Dans cette interview, elle nous parle de Inès, de Njoum Ellil et de sa carrière.



Interview avec Hana Fehri ou Inès de Njoum Ellil

Hana Fehri, un nom qui se fraye lentement mais sûrement son chemin dans le monde de la télévision. Sa dernière apparition sur le petit écran dans le fameux rôle de Inès dans Njoum Ellil est, comme elle le dit elle même, le vrai début de sa carrière. Dans cette interview, elle nous parle de Inès, de Njoum Ellil et de sa carrière.

 

Si tu te présentais au public

 

J’ai 24 ans et je suis étudiante en deuxième année architecture d’intérieur. Je suis une passionnée de théâtre, de cinéma, de fashion et de design. Avant de jouer dans Njoum Ellil, j’ai fait du théâtre avec Taoufik Jebali à El Teatro Studio. À la télé, j’ai déjà joué dans le feuilleton Hayet wa Amani et j’ai fait une apparition dans Choufli Hal et Maktoub 1.

 

Comment tu as eu l’occasion de jouer dans Njoum Ellil ?

 

J’ai été contactée par l’assistant réalisateur Jamil Najjar et, dans le casting qui était une impro, Madih Belaid m’a très bien vue dans le rôle et me l’a accordé. 

 

Comment tu t’es préparée pour le rôle de Inès ?

 

La préparation a été progressive. Pendant les deux semaines de répétitions qui ont précédé le tournage, le réalisateur a bien réussi à me mettre dans la peau du personnage avec ses indications et sa description précises de Inès qui m’a carrément habitée.

 

Envisage-tu une carrière d’actrice ?

 

Oui, j’aimerais percer dans le monde de la télévision et du cinéma qui m’intéressent énormément. Je me vois bien interpréter un personnage historique ou jouer un rôle dans une œuvre dont l’action se passe dans un passé lointain.

 

Quelle la différence entre la télévision et le cinéma pour un acteur ?

 

Selon moi, la télévision permet d’être connu par le large public, elle offre une grande base de popularité. Le cinéma ouvre les portes d’une carrière à l’international et assure un écho à l’étranger surtout quand les films participent à des festivals internationaux.

 

Comment tu trouves le domaine audiovisuel tunisien ?

 

Je trouve qu’il vit de grandes modifications, et dans la mentalité et dans les techniques utilisées. C’est grâce aux ambitions des jeunes réalisateurs qui veulent apporter un changement. Cela se voit dans des œuvres comme Njoum Ellil et Maktoub qui misent sur un esprit de jeunesse en pariant sur de nouveaux visages.

 

Que penses-tu de Njoum Ellil ?

 

Njoum Ellil m’est très cher. Je le considère comme mon bébé et je suis son personnage-bébé. J’ai partagé l’expérience de Njoum Ellil avec toute l’équipe dès l’écriture du scénario. Je suis fière d’en faire partie d’autant plus qu’il a plus aux téléspectateurs. Les histoires de Njoum Ellil et la technique utilisée pour les raconter sont pionniers en Tunisie. Ils vont sûrement ouvrir les yeux des gens sur les dangers qui guettent leurs enfants comme la drogue. Il met également le point sur le rôle éducatif des parents qui doivent opter pour le dialogue avec leurs enfants.  

 

 

Narjes


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