Publié le 13-06-2019

L’arrivée des armes et la présence des terroristes en Libye dénoncées par la Tunisie, l’Algérie et l’Egypte

Les trois ministres des affaires étrangères de la Tunisie, de l'Egypte et de l'Algérie ont tous déclaré aujourd’hui mercredi 12 juin dans un communiqué commun qu’ils condamnent l’arrivée des armes en Libye.



L’arrivée des armes et la présence des terroristes en Libye dénoncées par la Tunisie, l’Algérie et l’Egypte

A l’issue de la Réunion ministérielle tripartite sur la crise libyenne, les trois ministres ont dénoncé que des parties régionales véhiculent encore des armes vers la Libye violant les décisions du conseil de sécurité à propos de la question.

Selon le communiqué énoncé par le ministre des affaires étrangères tunisien Khmaies Jhinaoui en présence de ses homologues égyptien Sameh Chokri et algérien Sabri Boukadoum.

Le communiqué a exprimé sa grande inquiétude face à l’arrivée des combattants terroristes en Libye et la montée de certaines parties et certains organismes listés par les sanctions onusiennes et accusés de profiter des conditions actuelles pour déstabiliser et menacer la sécurité en Libye et les pays du voisinage.

Les trois ministres ont assuré que la solution militaire n’est pas adéquate pour le cas de la Libye en insistant sur l’importance de préserver le processus politique comme unique solution pour la crise libyenne sous l’égide des nations unies et à travers sa délégation en Libye. Ils ont déclaré refuser toute interférence extérieure dans les affaires intérieures libyennes et son rôle dans l’aggravation de la situation dans le pays selon le communiqué.

Les ministres ont également convenu de "conjuguer leurs efforts avec les parties libyennes, le Secrétaire général des Nations Unies et le Conseil de sécurité pour prendre les mesures nécessaires pour cesser immédiatement et sans condition les tirs et contribuer à la reprise du processus politique".

Les ministres ont convenu de tenir la prochaine réunion ministérielle de l'initiative tripartite en Algérie mais d’en fixer la date ultérieurement.