Publié le 23-07-2009

Festival de Hammamet : hommage à Mama Africa

Quand l’Afrique chante Makeba, c’est le Festival International de Hammamet qui lui rend hommage. Il commémore  Mama Africa, cette légende africaine et universelle qui a tant chanté l’Afrique, la paix et la liberté. Quand l’Afrique chante Myriam Makeba, c’est la somalienne Anglana Saba et l’ivoirienne Dobet Gnahore qui glorifièrent cette icône de la femme africaine, de l’espoir africain.

 



Festival de Hammamet : hommage à Mama Africa

Quand l’Afrique chante Makeba, c’est le Festival International de Hammamet qui lui rend hommage. Il commémore  Mama Africa, cette légende africaine et universelle qui a tant chanté l’Afrique, la paix et la liberté. Quand l’Afrique chante Myriam Makeba, c’est la somalienne Anglana Saba et l’ivoirienne Dobet Gnahore qui glorifièrent cette icône de la femme africaine, de l’espoir africain.

 

Avec beaucoup d’émotions et de reconnaissance, les deux chanteuses africaines ont donné un inoubliable concert, le mercredi 22 juillet 2009, au théâtre de plein air de Hammamet, en présence d’un public sélectif et passionné de la musique africaine.

 

La première interprète est la jeune métisse, Anglana Saba, italo-éthiopienne, qui chante principalement en langue somalienne. Avec ses chansons, elle raconte son vécu et celui des autres. En effet, Anglana révèle l’Afrique et surtout la femme africaine à travers des chansons qui affleurent les thèmes des affections, de la nostalgie, de l’immigration et d’une identité dynamique en constant mouvement. En rendant hommage à Myriam, Anglana a interprété deux chansons de la légende. Avec une voix aussi forte que sensible, la chanteuse somalienne a fait preuve d’une présence charismatique et très active sur scène.

 

La deuxième chanteuse est l’ivoirienne, Dobet Gnahore, qui sort de l’ordinaire avec sa voix roque et ses danses africaines à grande valeur artistique. La chanteuse a chanté trois chansons à Makeba dont la plus célèbre « Pata Pata ». Dobet expérimente des mélodies mandingues à la rumba congolaise, du ziglibiti ivoirien au bikoutsi camerounais, du high-life ghanéen aux chœurs zoulous avec des différentes langues africaines (bété, fon, baoulé, lingala, malinké, mina ou bambara).

 

Dobet a séduit le public par sa grande présence à la fois théâtrale et spontanée mais surtout par sa voix mélodieuse et exceptionnelle.

 

Henda

  


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