2026-10-02 نشرت في
Diplômés, ingénieurs, techniciens : quelle place dans les futurs recrutements de Kromberg & Schubert ?
Derrière les ambitions affichées par Kromberg & Schubert à Béja, une question concerne particulièrement les jeunes diplômés : quelle place pour les titulaires d’un diplôme de l’enseignement supérieur dans les futurs recrutements ?
Avec l’inauguration de Béja 2, le groupe poursuit son expansion en Tunisie et prévoit une montée en puissance progressive de ses effectifs. Selon le directeur général de Kromberg & Schubert Tunisie, Dr. Wissem Badri, les recrutements ne concernent pas uniquement les postes nécessitant un niveau d’études élevé, mais l’entreprise compte également intégrer davantage de diplômés à mesure que ses activités se développent.

Des diplômés déjà présents chez Kromberg & Schubert
Interrogé sur la place des titulaires de diplômes de l’enseignement supérieur, Wissem Badri souligne que l’entreprise emploie déjà différentes catégories de diplômés, notamment des techniciens, des ingénieurs et des titulaires de licences.
« Nous intégrons aujourd’hui des travailleurs qui n’ont pas nécessairement besoin d’un niveau d’études élevé, mais aussi des diplômés à travers les mécanismes mis à disposition par l’État, comme le SIVP », explique-t-il.
Le directeur général précise également que de nombreux diplômés de Béja travaillent déjà au sein de l’entreprise. Cette présence concerne notamment des profils techniques et d’ingénierie, ainsi que des titulaires d’une licence.
Une demande d’emploi supérieure aux capacités actuelles
Mais l’augmentation des effectifs annoncée ne signifie pas que tous les candidats pourront être recrutés immédiatement. Wissem Badri reconnaît que la demande d’emploi est aujourd’hui supérieure aux capacités de recrutement de l’entreprise.
« La demande est beaucoup plus importante que notre capacité de recrutement. C’est quelque chose que nous comprenons et qui est normal », indique-t-il.
Face à cette forte demande, Kromberg & Schubert affirme vouloir maintenir une démarche de recrutement aussi transparente que possible, tout en poursuivant progressivement ses besoins en compétences.
Plus de cadres et de diplômés avec la croissance de l’activité
L’évolution future des recrutements dépendra notamment de la croissance des activités et de l’atteinte des objectifs annoncés par le groupe.
« Plus nous grandirons, plus nos activités se développeront et plus nous atteindrons les objectifs annoncés, plus nous pourrons intégrer de cadres et de diplômés universitaires », affirme Wissem Badri.
Cette perspective ouvre ainsi la question des profils recherchés dans les prochaines années, alors que les deux sites de Béja pourraient atteindre environ 14 500 emplois à l’horizon 2028.
Un enjeu pour les jeunes diplômés du Nord-Ouest
Pour les titulaires d’un diplôme de l’enseignement supérieur à Béja et dans les régions voisines, l’évolution du site constitue donc un sujet particulièrement suivi. Ingénieurs, techniciens, cadres et autres profils qualifiés pourraient être concernés par les besoins futurs de l’entreprise, selon l’évolution de ses activités.
