2026-09-18 نشرت في

Après la suspension des cours, Mehrez Ghanouchi clarifie : ''La situation n’était pas catastrophique''

L’ingénieur en météorologie Mehrez Ghanouchi a expliqué que la décision de suspendre les cours en raison des conditions météorologiques ne signifie pas nécessairement que la situation était catastrophique. Il a précisé qu’il s’agit avant tout d’une mesure préventive et administrative liée à la sécurité des élèves, aux déplacements, à l’état des routes et des établissements scolaires.



Après la suspension des cours, Mehrez Ghanouchi clarifie : ''La situation n’était pas catastrophique''

Mehrez Ghanouchi : une situation orageuse appelant à la vigilance

Mehrez Ghanouchi a rappelé qu’avant même l’annonce de la suspension des cours, il avait indiqué que la situation météorologique serait marquée par une forte activité orageuse et des pluies localement abondantes, appelant à la prudence et à une surveillance accrue. Il avait toutefois estimé que la situation ne présentait pas un caractère catastrophique et ne justifiait pas, selon son appréciation, une suspension des cours.

Il a souligné que sa position n’avait pas changé après la décision, considérant que la suspension des cours ne constitue pas un indicateur scientifique de l’intensité des précipitations et ne signifie pas automatiquement que les prévisions météorologiques étaient erronées.

Plus de 50 mm localement

Selon les données finales, des cumuls de pluie compris entre 20 et 40 mm ont été enregistrés dans plusieurs régions, avec des quantités dépassant localement 50 mm et atteignant environ 55 mm dans certaines stations.

L’ingénieur a précisé que ces quantités restent importantes, notamment lorsqu’elles sont enregistrées en peu de temps et avec une forte intensité, tout en rappelant que des précipitations de 40 ou 50 mm ne signifient pas nécessairement qu’il y a eu des inondations catastrophiques.

Une décision préventive et non un indicateur météorologique

Mehrez Ghanouchi a également expliqué que les autorités peuvent décider de suspendre les cours en fonction de plusieurs facteurs, notamment la sécurité des déplacements, l’état des routes, des établissements scolaires, des oueds, des points noirs, ainsi que l’intensité et la répartition des précipitations.

Il a ainsi appelé à distinguer l’évaluation scientifique d’une situation météorologique des décisions administratives prises afin de limiter les risques.

Le problème ne réside pas toujours dans la quantité de pluie

L’ingénieur a estimé que des précipitations de 20 à 40 mm ne constituent pas, à elles seules, une raison automatique de suspendre les cours. Il a souligné que la capacité d’une ville à faire face à ces quantités dépend également de l’efficacité de son système d’évacuation des eaux pluviales.

Dans ce contexte, il a insisté sur la nécessité de nettoyer les avaloirs et les réseaux d’évacuation des eaux pluviales, de surveiller les oueds et les ouvrages hydrauliques et de traiter les points noirs avant les premières pluies.

Mehrez Ghanouchi : « Les chiffres finaux sont déterminants »

Mehrez Ghanouchi a enfin insisté sur l’importance de s’appuyer, pour évaluer les situations météorologiques, sur les chiffres, les cartes radar, les images satellitaires, les modèles numériques et les données de terrain, plutôt que sur la seule décision de suspendre les cours.

Il a réaffirmé que sa position consiste à alerter lorsqu’un danger réel est identifié et à qualifier l’intensité des pluies et de l’activité orageuse sans transformer systématiquement chaque perturbation météorologique en catastrophe.


في نفس السياق