2026-04-24 نشرت في
15 jours de prison et une amende de 4 800 millimes ? Une sanction qui suscite l'étonnement dans l'affaire du cheval !
Dans une déclaration à la radio « Mosaique FM », l’avocate auprès de la Cour de cassation, Me Lamia Mernissi, estime que le traitement des questions liées au bien-être animal dans les médias constitue une étape essentielle pour renforcer la sensibilisation de la société, soulignant que l’humanité doit primer avant toute chose.

Éloge des associations de protection animale
L’intervenante a salué les efforts de l’association « Rahma pour la protection des animaux » ainsi que d’autres organisations actives dans le domaine, mettant en avant leur rôle dans la défense des animaux et la lutte contre les violences à leur encontre.
Réseaux sociaux : entre dérives et révélations
Me Mernissi a estimé que les réseaux sociaux, malgré leurs aspects négatifs, ont contribué à révéler de nombreuses violations des droits des animaux, à travers des vidéos qui mobilisent l’opinion publique et favorisent la réaction juridique.
Affaire du cheval : une polémique
Elle a expliqué que l’affaire fait suite à une vidéo montrant un spectacle au cours duquel un cheval a été maltraité, lui causant des blessures. Les faits ont été constatés et documentés par un huissier de justice.
Poursuites judiciaires et sanctions jugées insuffisantes
Les personnes impliquées ont été traduites en justice en vertu de l’article 317 du Code pénal, avec une condamnation à 15 jours de prison et une amende estimée à 4 800 millimes.
Elle a estimé que ces sanctions sont insuffisantes pour assurer un véritable effet dissuasif.
Appel à la réforme législative
L’avocate a appelé à la nécessité de réviser la législation actuelle relative à la protection des animaux, estimant que les textes en vigueur ne sont plus adaptés à l’ampleur des infractions constatées.
Un phénomène récurrent
Elle a affirmé que ce cas n’est pas isolé, mais reflète des pratiques répétées de maltraitance et d’exploitation des animaux dans des spectacles et divertissements.
Responsabilité partagée
En conclusion, Me Mernissi a insisté sur l’importance de renforcer la culture de responsabilité et de sensibilisation, rappelant que la protection des animaux ne s’oppose pas à celle des humains, mais s’y inscrit dans un cadre juridique cohérent.
