Publié le 29-01-2011

La Tunisie veut séduire les investisseurs à Davos

Le nouveau gouverneur de la Banque de Tunisie a assuré que la situation économique est «sous contrôle». Il a répété que Leila Trabelsi, la femme de Ben Ali, n'a pas volé d'or avant sa fuite.



La Tunisie veut séduire les investisseurs à Davos

Le nouveau gouverneur de la Banque de Tunisie a lancé, à Davos, un appel à la confiance aux investisseurs internationaux. Reprenant à son compte un des slogans des manifestants qui ont conduit au changement de régime politique, «la démocratie est bonne pour l'investissement» Mustapha Kamel Nabli a souligné que «le système des paiements fonctionne, tout comme les banques et les paiements extérieurs et qu'il n'y a pas de pression sur le taux de change».

Il a certes reconnu que certains secteurs, comme le tourisme a-t-il précisé, sont actuellement «désorganisés» du fait des changements politiques. Néanmoins il considère que la situation économique est «sous contrôle. Nous n'avons besoin d'aucune aide extérieure. Nos réserves de changes sont fortes». Adoptant délibérément un langage technique, cet ancien universitaire, qui est passé par la Banque mondiale, a expliqué que «les fondamentaux (économiques du pays) sont bons, la main d'œuvre est éduquée».


Figaro
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