Publié le 21-06-2026
Skhiri après Japon–Tunisie : ''Cette équipe n'a pas le niveau du Mondial''
Le capitaine de la sélection tunisienne, Elyes Skhiri, a exprimé sa profonde déception après la lourde défaite concédée face au Japon (0-4) lors du deuxième match de la Tunisie à la Coupe du monde 2026. Il a estimé que le football tunisien a besoin d’une remise en question profonde et de réformes structurelles à tous les niveaux.

Skhiri : Les sélections africaines ont beaucoup progressé
Dans ses déclarations d’après-match, Skhiri a souligné que plusieurs sélections africaines ont connu une évolution remarquable ces dernières années, notamment en matière de formation, d’infrastructures et de planification sportive.
Il a ajouté que la concurrence est devenue beaucoup plus relevée qu’auparavant et que le football tunisien doit impérativement s’adapter à cette nouvelle réalité pour rester compétitif sur la scène continentale et internationale.
Appel à des réformes profondes
Le milieu de terrain tunisien a affirmé que le football tunisien ne peut plus continuer à fonctionner selon les mêmes méthodes de gestion. Il a appelé à des réformes globales touchant aussi bien l’administration que la formation des jeunes et le travail à la base.
Skhiri a également reconnu que l’équipe actuelle « n’a pas le niveau pour participer à une Coupe du monde », estimant que les résultats enregistrés reflètent les difficultés que traverse le football tunisien.
Une élimination précoce du Mondial
La Tunisie a officiellement quitté la Coupe du monde 2026 après avoir subi une deuxième défaite consécutive, cette fois face au Japon sur le score de 4 buts à 0.
Les Aigles de Carthage avaient déjà été lourdement battus lors de leur entrée en lice par la Suède (5-1), un revers qui avait entraîné le départ de l’entraîneur Sabri Lamouchi, remplacé par le technicien français Hervé Renard.
De nombreuses interrogations pour l’avenir
Cette campagne décevante relance le débat sur l’avenir de la sélection tunisienne et sur l’état du football national. Les appels à une réforme en profondeur du système de gestion et de formation se multiplient afin de permettre à la Tunisie de retrouver sa compétitivité au plus haut niveau.
