Publié le 06-03-2018
Un bref bilan de l’année 2013… tout a commencé un certain 6 février
2013, une année des plus difficiles que la Tunisie ait jamais vécu. Assassinats politiques, explosions à Chaambi, échanges de tirs entre policiers et salafistes… tous ces événements ont fait que le bilan de cette fin d’année soit lourd pour un pays comme le notre.

Selon le journal Akher Khabar, le bilan en chiffres est de 23 martyrs au sein des forces de sécurités (entre police et armée), 11 morts et 885 arrestations parmi les réseaux terroristes (500 éléments sont encore en prison).
Le fait le plus marquant de 2013 a été sans conteste l’assassinat de Chokri Belaïd, un certain 6 février, donnant ainsi le coup d’envoi à une série d’événements qui marquera à tout jamais notre histoire.
Les assassinats politiques se sont poursuivis avec le meurtre de Mohamed Brahmi, le 25 juillet, tués de 11 balles devant son domicile.
Le 29 juillet au soir, les Tunisiens apprennent avec stupeur, la mort de 8 soldats pris dans un piège à Chaambi. D’autres soldats ont trouvé la mort suite à des explosions de mines, le dernier en date étant le capitaine Youssef Dridi (tué par une explosion le 2 décembre alors qu’il désamorçait une bombe).
Les 17 et 23 octobre ont également été sanglants pour les forces de sécurité, prises dans 2 guet-apens semblables à Guebollat et à Sidi Ali Ben Aoun, qui ont emporté 8 agents (2 à Guebollat, 6 à Sid Ali Ben Aoun).
Les attentats de Sousse et de Monastir, n’ont fait aucune victime, mais ils ont marqué le passage à nouveau pallier des attentas vécus jusqu’alors.
Les choses semblent s'être calmées depuis la reprise du dialogue national et le Ministère de l'intérieur affirme quant à luio, avoir fait avorter plusieurs attentats qui visaient la prison de la Mornaguia, le siège de l'UGTT et le district de la garde nationale à Sidi Bouzid.
Espérons que 2014 soit porteuse de meilleures nouvelles car bien des Tunisiens seront contents de dire adieu à 2013...
