Publié le 02-01-2010

A l’aube de 2010, on prévoit la fin du monde en 2036 !

La fin du monde ne sera pas pour 2012, comme le prédit les américains. Elle sera pour 2036, comme l’assure la Roscosmos, autrement dit l’Agence Spatiale Fédérale Russe, qui jouit d’une crédibilité aussi prestigieuse que la Nasa.



A l’aube de 2010, on prévoit la fin du monde en 2036 !

La fin du monde ne sera pas pour 2012, comme le prédit les américains. Elle sera pour 2036, comme l’assure la Roscosmos, autrement dit l’Agence Spatiale Fédérale Russe, qui jouit d’une crédibilité aussi prestigieuse que la Nasa.

Les scientifiques russes prévoient que l’astéroïde Apophis, d’un diamètre d’environ 350 mètres, heurtera la Terre au cours de son passage attendu vers 2036. Selon cette même source, la collision peut provoquer un nouveau désert de la taille de la France.

Plusieurs scénarios catastrophes remplissent les journaux. Si ce corps céleste (qui serait constitué de fer et pèserait pas moins de 27 millions de tonnes) venait à heurter la Terre, à plus de 12 kilomètres par seconde, il creuserait un cratère de quelques 4 km de diamètre et tuerait sur des centaines de kilomètres à la ronde, sans parler de l’hiver « nucléaire » qui en résulterait, pour des mois, sur tout un hémisphère.

Et si Apohis rencontrait un océan ? Il provoquerait un tsunami géant susceptible de noyer bon nombre de mégapoles.

En 2004, des astronomes ont annoncé que ce même astéroïde frôlerait la Terre, à 32.000 km, le dixième de la distance qui nous sépare de la lune, et qu'il pourrait rencontrer notre planète sept ans plus tard, le 13 avril 2036.

Au fil du temps et des nouveaux calculs, la Nasa a largement revu à la baisse le risque de collision, estimant fin 2006, qu'il y avait moins d'une probabilité sur 45.000 pour qu'un tel impact survienne dans le siècle à venir.

Encore plus rassurants, les experts américains estiment actuellement le risque à 1 contre 250.000, annonçant cependant qu'Apophis passerait à moins de 30.000 km de la Terre, c'est à dire sous l'altitude de certains satellites.

Le hic, c'est que l'orbite de l'objet n'est pas absolument prévisible, de sorte que l'on ne sera vraiment fixé que dans quelques années.

A tous égards, les scientifiques russes assurent qu’ils sont, en train, de mettre une stratégie de défense pour sauver le monde.  


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