Plainte pour ''usage excessif de la force''

Une plainte a été déposée par l’association de défense des droits de l’homme de Tataouine contre le chef du gouvernement, le ministre de l’intérieur, le gouverneur de la région, le chef du district de la sûreté nationale et toute personne impliquée dans les actes subis par le mouvement de protestation “pacifique” dans la région, indique, mardi, le directeur exécutif de l’association Moncef Khabir.



Plainte pour ''usage excessif de la force''

Dans le texte de la plainte publié sur son site officiel sur les réseaux sociaux, l’association accuse les unités de la sûreté d’ “usage excessif de la force” pour faire évacuer de nuit un sit-in, causant de graves blessures sur des “manifestants pacifiques”, lit-on dans le texte.

L’association appelle, par la même occasion, à libérer les personnes arrêtées et à respecter les promesses faites à la région.

De son côté, le porte-parole du tribunal de première instance, Mosbah Jouili, a confirmé, à l’agence TAP, qu’une information judiciaire a été lancée contre X, sur la base de l’article 31 du code de procédure pénale.

TAP