Publié le 29-11-2019

Tahar Bayahi : SICAM a été une école de vie et sa croissance s'est inscrite au cœur du développement régional de la Tunisie

Lors de sa rencontre avec Tuniscope M. Tahar Bayahi a affirmé « Je suis très heureux d’être là pour les 50 ans de SICAM »



Tahar Bayahi : SICAM a été une école de vie et sa croissance s'est inscrite au cœur du développement régional de la Tunisie

Racontant son histoire, M. Tahar Bayahi explique que pour lui Sicam a été une école de vie, une entreprise compliquée et difficile à faire réussir mais aujourd’hui, il commence à être à l’aise avec le travail qui a été accompli.

" Sicam m’a beaucoup appris car dans une entité qui reçoit des milliers de tonnes de tomates par jour, vous avez une obligation de décider, c’est en soit une très grande leçon de management . C’est probablement ce que j’ai appris : l’obligation et le devoir de prendre les décisions nécessaires. "

En évoquant le rôle des bâtisseurs, Tahar Bayahi rajoute « On ne peux pas parler de Sicam sans parler de l’esprit pionnier de celui qui l’a mis en place. Lorsque l’ensemble de la transformation se faisait au Cap Bon, Feu Haj Youssef Bayahi a décidé d'installer cette entité dans une région qui était porteuse Medjez el Bab, pour 2 raisons : pour prospecter dans une région vierge et par conviction par rapport au développement intérieur du pays. »

Détails en vidéo dans cette interview…

Au fil du temps, Sicam a accompagné les agriculteurs de plusieurs régions à savoir Béja, Kairouan et maintenant Gafsa en créant une chaine de valeurs complète nécessaire à la filière de la Tomate.

L’objectif des années à venir est de croître en ayant des partenaires capables d’augmenter leurs productions à des rendements de 120 tonnes à l’hectare. Ceci se fait par des contrats de partenariats avec des engagements tant sur la prise de risque que pour soutenir et sécuriser l’agriculteur.

Tahar Bayahi explique dans ce sens : « J’ai eu la chance d’être dans une famille qui a travaillé et qui était surtout très engagée pour son pays. Aujourd’hui s’engager dans le pays c’est construire des entreprises, et aider à la mise en place de filière performantes. »

Evoquant son groupe il rajoute « Nous sommes très implantés à l’intérieur du pays et au sein de notre groupe nous n’avons pas peur d’aller dans les régions intérieures. »



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