Kiosque

Riadh Fehri à Hammamet : Hymnes aux couleurs du monde

C’est avec bonheur que le luthiste Riadh Fehri a ouvert vendredi dernier le bal musical du 45e Festival de Hammamet. Un mois avant qu’il ne clôture celui de Carthage. Au commencement, le maître du oud, tout de blanc vêtu, était seul sur scène. Son morceau inaugural a été dédié à «tous les êtres chers qui nous ont quittés», a-t-il lancé à son bon public.

Tuniscope sur les pages de Femmes de Tunisie !

Dans le cadre d’un partenariat fructueux, vous pouvez découvrir, depuis juillet 2009 et dans le numéro 12 du magazine Femmes de Tunisie, la rubrique culture by tuniscope.com.

Khali9a tv en mode Seyes khouk.tn

Seyeskhouk.tn est ta nouvelle rubrique spéciale délire avec Wassim (connu sur facebook via khali9a tv), le nouveau copain de Boubaker dans Ahla Biko! Seyes khouk provoque des réactions mitigées entre les gens qui adorent et les gens qui détestent carrément.

le numéro 8 du magazine 00216

Le dernier numéro du magazine 00216, le magazine des tunsiens de l'étranger vient de paraître dans son numéro spécial été et contenant un dossier spécial parlant des Tunisiens de l’étranger très influents.

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Le dernier numéro du magazine 00216, le magazine des tunsiens de l'étranger vient de paraître dans son numéro spécial été et contenant un dossier spécial parlant des Tunisiens de l’étranger très influents.

Le silence du ténor

Le Temps : Publié le 03/06/09

Livre : " Le Silence du ténor " d'Alexandre Najjar

L'attachement aux origines

" Tout écrivain est le fils de son environnement. " Telle est la réponse d'Alexandre Najjar, écrivain libanais de langue française, à une question d'un journaliste qui lui demandait s'il se considérait comme un écrivain français ou libanais. Là-dessus, il n'y a pas l'ombre d'un doute.

«Brouillon de spectacle» : La preuve par trois !

Le quotidien : publié le 180509
«Brouillon de spectacle» donné jeudi soir à la salle «La Marquise» (ex-ciné Jamil) était au vitriol d’une société plongée dans un cynisme sans pareil.
Tout le monde se retrouve comme de l’autre côté du miroir aux illusions. Meriam Bousselmi et son équipe artistique ont choisi d’accentuer le trait d’une caricature dessinée à grands traits sur notre société en mal d’émerveillement. L’intrigue est simple et bien menée sauf qu’on est tombé dans le piège de l’impudence et de l’effronterie.

« Rumeur enrhumee »…par Fethi El Mouldi

Le temps : publié le 18/05/09
Le rhume est défini comme étant "une inflammation aiguë des muqueuses des voies respiratoires".

Par analogie extrême, la rumeur peut être définie comme étant "un bruit aigu des enflammeurs des voies du purgatoire".

Un Palestinien à Cannes

La presse : publié le 15/05/09

Comme l’événement n’est pas courant, il se fête, nous avons choisi d’en parler.
Elia Suleiman présente son nouveau long métrage en compétition officielle :   « The time that remains », le vendredi 23 au Palais de la Croisette dans le cadre de la 62e édition du Festival international de Cannes.

La bonbonnière renoue avec l’opéra

La presse : publié le 12/05/09
 
La section culturelle de l’ambassade d’Italie et la municipalité de Tunis proposent un «opéra Buffa» dans deux versions
Voilà plus de dix ans qu’aucun air d’opéra n’ait retenti dans la bonbonnière. Certes, des extraits ont été joués mais jamais un opéra dans son intégralité. C’est désormais chose possible. Ce soir, les amateurs de musique baroque se régaleront à l’écoute de l’opéra de Jean-Baptiste Pergolèse, La servante maîtresse, qui sera également présenté dans la version de Giovanni Paisiello.

Ibn Khaldoun revisité

Le renouveau : publié le 11/05/09
 
La nouvelle pièce de la troupe théâtrale de la Ville de Tunis «Ibn Khaldoun...fragments futurs» continue son périple depuis sa création, à l’ouverture de la saison  culturelle de l’année en cours. Après six représentations—seulement doit-on dire—au Théâtre Municipal, la pièce continue de tourner à travers le pays. Après Djerba, Hammam-Lif, la pièce s’est envolée au Maroc pour participer à la première Biennale des Théâtres du monde organisée par le Théâtre Mohamed V. Deux représentations ont été données, la première à Fès, la seconde à Rabat où la pièce a créé l’événement, comme l’un des spectacles les plus aboutis, les plus marquants en tous les cas; grâce à une mise en scène originale choisissant un rapport au texte, dialectique, non illustratif, non redondant. Une mention spéciale pour la représentation de la pièce à Echabba dans le Sahel. On peut ici parler d’une vraie agréable surprise. Un petit  miracle! La représentation s’est jouée devant une salle comble. Un public de choix comme on dit; comme on aimerait en rencontrer ailleurs. Des jeunes totalement pris par le spectacle, des moins jeunes tout aussi attentionnés; bref de bout en bout, une ambiance intelligemment enfiévrée...