Ouest de Lemta, et à la lisière Nord Est du site antique LeptiMinus, sur le bord de la mer. Il se compose de l'édifice du musée proprement dit, et d'un jardin qui l'entoure. Ce dernier comprend les restes d'un ensemble thermal romain dont les limites réelles dépassent la clôture du musée. Parmi les vestiges de ces thermes partiellement fouillés, il y a un caldarium (salle chaude) dont peut voir les pilas de l'hypocauste et une mosaïque représentant d'autres salles et galeries de l'édifice représentent des motifs végétaux et géométriques. Toujours dans ce même espace aménagé en aire de promenade on peut aussi voir des sculptures.
Ce musée de site, créé en 1980, comprend essentielllement des œuvres archéologiques provenant de l'antique SULLECTUM, en plus de la présence de quelques objets: terres cuites, amphores provenant d'autres sites du Sahel.
C’est l’un des sites archéologiques les plus précieux de Tunisie, car l’unique, jusqu’à nos jours, dont la fondation remonte à l’époque punique et que les Romains n’ont pas reconstruit après l'annexion de l'Afrique à l'empire romain, nous léguant ainsi un espace urbain, celui d’une petite cité qui n’a pas encore été identifiée, typiquement punique.
Créé en 1984, ce musée abrite une importante collection de mosaïques livrées par le site de Neapolis. On peut y admirer aussi de la céramique punique provenant des fouilles de Kerkouane et de Kelibia.
Le musée national du Bardo est logé dans un ancien palais beylical. C'est le plus important des musées archéologiques du Maghreb et l'un des plus riches du monde en mosaïques romaines . Créé en 1882 et inauguré en 1888 sous le nom de Musée Alaoui, il prit en 1956 le nom de Musée national du Bardo. Ses collections se sont rapidement développées grâce à l'inépuisable fécondité archéologique du sol tunisien, et sont réparties en six départements correspondant aux grandes étapes de l'histoire de la Tunisie.
Créé en 1951,le musée occupe une partie de l'ancienne Kasba dominant la médina de Sousse, Ce musée est connu pour ses mosaïques romaines qui sont d'authentiques chefs d'œuvre .
La Kasba, elle-même est le résultat de plusieurs campagnes de construction échelonnées du XIème au XVème siècle. La tour de Khalef qui date de 859 ap.J.-C., est le point le plus élevé de la ville. Le musée est constitué de plusieurs salles et galeries.
Il est au fond d'un jardin archéologique où se dressent d'autres bâtiments abritant la réception et les dépôts.
Le musée d'utique est composé de deux salles contiguës. On commence la visite par la salle de droite qui renferme les collections puniques et qui ouvre sur une salle où sont exposées les collections d'époque romaine.
Composé de trois salles, ce petit musée présente des objets archéologiques découverts au cours des différentes campagnes de fouilles effectuées sur le site de Makthar ou sur d'autres sites environnants.
Créé dès 1875 avec des collections recueillies dans le site, développé à partir de 1881 avec les fouilles des Pères Blancs, renové à partir de 1966, le musée de Carthage se dresse sur la colline de Byrsa dont il occupe le sommet avec l'ex-cathédrale primatiale.
Installé sur les hauteurs de la ville, dans un ancien sanctuaire, ce musée a été doté d’une dimension à la fois anthropologique et ethnographique pour refléter et expliquer le patrimoine artisanal et immatériel d’une région riche de traditions où se mêlent sédentarité et nomadisme, citadinité et ruralité.